Comment ça marche

Six gestes, dans cet ordre. Rien d’autre n’est obligatoire.

1. Déposer un épisode

Un épisode, chez nous, c’est un dossier de production complet — pas un fichier. Vous glissez le dossier, ou une archive ZIP, et l’application l’ouvre.

Elle y reconnaît les rôles :

Ce qu’elle trouve Le rôle qu’elle lui donne
La vidéo longue, horizontale Vidéo principale
La version 9:16 Vidéo verticale
Les extraits numérotés (1 sur 4, 2 sur 4…) Morceaux, dans leur ordre
L’image fixe de couverture Affiche
Les autres images Images
Les fichiers texte Textes
La musique, les voix Sons
Les rushes, projets, exports intermédiaires Pièces de fabrication (non publiables)

Elle se trompe parfois, et vous la corrigez. Un rôle changé à la main devient une règle : au dossier suivant, elle appliquera votre correction au lieu de sa devinette.

Ce qui numérote commande. Si un fichier s’appelle « 2 sur 4 », il passera après le « 1 sur 4 », quel que soit son nom complet ou sa date d’import.

2. Ranger l’épisode dans une série

La série est l’objet qui dure. L’épisode y prend son rang. C’est la série qui porte le plan de diffusion, pour que vous ne le régliez qu’une fois — chaque épisode suivant en hérite.

3. Régler le plan de diffusion

Une ligne par destination. Pour chacune, quatre réponses :

  • Ce qui part — la vidéo principale ? la verticale ? les morceaux ? l’affiche ?
  • À quel rythme — chaque jour, les jours ouvrés seulement, chaque semaine, ou tous les X jours.
  • À quelle heure — heure de Paris, telle que vous la posez à l’écran.
  • Avec quel décalage — zéro jour pour partir tout de suite, trois jours pour laisser l’épisode respirer avant d’envoyer ses extraits.

C’est ce réglage qui permet « l’épisode entier le lundi sur l’un, ses quatre morceaux du mardi au vendredi sur l’autre » — sans rien saisir deux fois.

4. Regarder ce qui partira

Le calendrier s’affiche avant que vous vous engagiez : une ligne par envoi, avec la date, l’heure, la pièce, son numéro et sa destination.

Cet aperçu ne ment pas : il est produit par exactement le même calcul que la programmation. Ce que vous lisez est ce qui sera écrit.

Et ce qui ne passerait pas est dit là, nommément : « Le texte de « Épisode 3 — clip 2 » dépasse les 1 024 caractères admis par Telegram pour « Atomic Finance Lab ». » Rien n’est tronqué en silence, rien n’est envoyé au hasard.

5. Programmer, puis fermer le navigateur

C’est le point de bascule. À partir de là, l’application travaille seule.

Chaque publication part à son heure. Si elle échoue pour une raison passagère — plateforme indisponible, quota atteint —, l’application réessaie, en espaçant les tentatives. Si l’échec est définitif — un canal qui n’existe pas, un droit qui manque —, elle s’arrête, marque l’échec, et vous en donne la raison. Elle ne s’acharne pas.

6. Suivre, reprendre, annuler

  • Le suivi montre l’état de chaque envoi : à venir, publié, échoué, annulé.
  • L’historique conserve chaque tentative : l’heure, le résultat, le code de retour, l’identifiant du message publié.
  • Relancer remet un envoi échoué dans la file, compteur de reprises remis à zéro.
  • Annuler retire un envoi à venir. Il ne partira pas, et il reste à l’historique — on doit pouvoir rendre compte de ce qu’on a décidé de ne pas faire.

Ce qui est publié est intouchable. Une fois parti, un envoi ne se modifie plus dans l’application : ce serait mentir sur ce qui a réellement été diffusé.

En plus : fabriquer un document à partir de l’épisode

Vous sélectionnez des textes et des images de l’épisode, vous écrivez ce que vous voulez en tirer — une accroche, un résumé, une description —, et l’application produit un document Markdown que vous relisez et corrigez dans une fenêtre avant qu’il rejoigne l’épisode.

Le document produit n’est jamais publié sans votre validation. C’est un brouillon, posé à côté des autres pièces, qui attend votre lecture.

Cette fonction appelle un modèle de langage tiers. Ce qui lui est envoyé, et ce qu’il en fait, est décrit dans la politique de confidentialité.